Métaphysique et théologie
Liste des articles
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Symbolique métaphysique de l’acte sexuel
Et si l’acte sexuel disait infiniment plus que ce qu’en retiennent la biologie, la psychologie ou l’érotisme ? Au-delà des innombrables métaphores dont les cultures ont entouré la sexualité, l’union de l’homme et de la femme peut être comprise comme un véritable symbole : celui de la rencontre de l’axe et du centre, de l’acte et de l’accueil, du don et de la réception. De la symbolique universelle de la caverne à la Création et jusqu’au mystère trinitaire, l’union charnelle laisse alors entrevoir une réalité qui la dépasse : celle de l’Amour comme don réciproque, renvoyant l’homme et la femme à leur modèle transcendant.
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De la prière
Utilisant les mots d’un prêtre adressés à un enfant pour lui donner trois aspects de la prière à Dieu, on peut découvrir les valeurs spirituelles les plus élevées. C’est ce qui sera suivi ici, avant que d’aller des mots au silence, d’actes sporadiques à une prière permanente.
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Métaphysique de l’Amour
Étant donné l’importance universellement donnée à l’amour, voici un aperçu de ce qu’il en est théologiquement et pratiquement, permettant d’esquisser une métaphysique de la relation complétant avantageusement une métaphysique de l’être parfois insuffisante.
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La théologie après la transformation numérique
Cet article est une introduction à son livre Verteidigung des Heiligen: Anthropologie der digitalen transformation, Herder, 2021 (Anthropologie de la transformation numérique. Défense de la sainteté, à paraître dans Théôria chez L’Harmattan). Il récapitule par passage les résultats de recherche de cette monographie sur la transformation numérique.
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Comme une mouche derrière une vitre
La vision que permet un pur discours métaphysique est comme celle d’une mouche derrière une vitre. Partant de ce que la métaphysique n’est pas, c’est la conclusion à laquelle on parvient.
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Théologie des religions
La pluralité des religions a posé problème au christianisme et, depuis Nostra Ætate (Déclaration catholique de 1965), plusieurs points de vue discordants ont été développés. Il est suggéré ici une hiérarchisation de l’axiomatique proposée par Guillaume de Vaulx d’Arcy, de la métaphysique la plus fondamentale au hic et nunc le plus pragmatique, afin d’esquisser ce qui pourrait faire consensus.
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L’hologramme christologique ou le Christ hologrammique
Associer l’image de l’hologramme au Christ peut faciliter la méditation de l’un des mystères les plus impénétrables : celui de l’Un et du multiple (en termes métaphysiques), qui comprend les deux faces de la multiplicité : celle de son apparition (Création) et celle de sa Résorption (Plérôme).
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Metaphysica sine theologia nihil
Si la démarche métaphysicienne est universelle et inhérente à toute théologie, la métaphysique, en tant que telle, ne saurait l’être. Ce papier précise les liens entre métaphysique et théologie et remet en cause une metaphysica perennis schuonienne et l’identité guénonienne de l’être et du connaître dans la condition humaine.
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René Guénon, l’ésotérisme et le christianisme
Dans son Ésotérisme guénonien et mystère chrétien, Jean Borella entend montrer les limites de la définition guénonienne de l’ésotérisme et comment elles ne sauraient s’appliquer au christianisme, dont l’essence particulière ne s’y prête pas le moins du monde.
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Jean Borella, Lumières de la théologie mystique
Lumières de la théologie mystique de Jean Borella rassemble les meilleures indications pour comprendre la théologie comme voie initiatique et spirituelle plutôt que comme simple spéculation et exercice intellectuel. Dans la partie présentée est suivi l’enseignement de S. Denys l’Aréopagite.
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Jean Borella, De l’unité analogique des religions
Une « Unité transcendante des religions » est problématique, ce que Jean Borella a dénoncé à plusieurs reprises. Cet article présente ses arguments en faveur d’une unité analogique des religions.
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Faut-il être intelligent pour être sauvé ?
À lire les textes, hautement intellectuels, d’un S. Thomas d’Aquin par exemple, ou présentant le salut par la connaissance, qu’ils proviennent directement de l’Inde (jñānayoga par exemple) ou à travers l’œuvre de René Guénon (advaita vedānta), on peut légitimement se demander s’il faut être intelligent pour être sauvé. Cette question comprenant la réponse (négative), il restait à l’expliciter.